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Des laboratoires pour de nouvelles expertises

1973 • 2012

L’entreprise a toujours cherché à se doter d’équipements de recherche à la mesure de ses ambitions, afin de concevoir les produits les plus sûrs et les plus stables. Si le laboratoire de recherche du début du XXe siècle n’était qu’un appentis dans le jardin de la villa familiale, l’usine des années 1920 offre un espace vaste, lumineux et aéré, aux activités de recherche et de formulation. Pipettes, béchers, fioles jaugées, ballons à essais peuplent alors les paillasses… La création d’une unité “pilotes et procédés” en 1973 et d’un laboratoire de culture cellulaire en 2012 résultent des mêmes intentions.

1973

Lorsque, dans les années 1960, des clients s’étaient plaints d’incidents sur les Suppocire®, l’entreprise avait créé dans ses locaux (étroits) de la rue Constant à Lyon une unité de fabrication de suppositoires. Il s’agissait de reproduire, à petite échelle, les incidents déplorés par les clients pour en comprendre la source et les traiter. Le laboratoire “pilotes et procédés” créé en 1973 dans les – vastes – locaux de l’usine de Saint-Priest procède du même raisonnement : certes, il faut continuer d’inventer de nouveaux excipients ; certes, il faut aider les clients à bien les intégrer dans leurs propres formules.

Mais entre ces deux étapes, il faut s’assurer que les produits qui sortent du laboratoire de recherche puissent être fabriqués dans de plus grandes proportions – c’est-à-dire être capables de passer du prototype à la série sans perdre leurs qualités initiales.

La mise en place du laboratoire “pilotes et procédés” est donc un cap pour l’entreprise.

Laboratoire sur le site de Saint-Priest, 1966.

Après des années 1950 caractérisées par un bouillonnement créatif scientifique sans précédent (le Labrafil® et le Suppocire® sont tous deux inventés en 1954) et des années 1960 marquées par la montée en puissance d’une galénique “industrielle”, il est logique que les années 1970 voient la naissance d’un laboratoire dédié aux essais pilotes, distinct du laboratoire de recherche et du laboratoire d’applications. Cette nouvelle unité doit remplir plusieurs objectifs : transposer les formules de la R&D en applications industrielles, rechercher les constituants d’un excipient les mieux adaptés à des exigences galéniques précises et à des orientations pharmacologiques, étudier la stabilité et les constantes rhéologiques d’une préparation industrielle.

Tout y est !


2012

Lorsqu’en 2010 l’entreprise construit un nouveau bâtiment (le Pôle technologique Blanche Gattefossé (lien)) sur le terrain de Saint-Priest pour rassembler les laboratoires d’applications et leur donner davantage de moyens, un espace est dédié à une nouvelle expertise : la culture cellulaire.

L’objectif est de permettre à Gattefossé de réaliser elle-même l’évaluation de ses actifs cosmétiques.

Opérationnel en 2012 et disposant d’un matériel de biochimie et d’imagerie, ce laboratoire certifié ISO 8 est destiné à identifier les propriétés intéressantes des extraits de plantes que l’entreprise développe, à réaliser l’évaluation in vitro et ex vivo de ses actifs cosmétiques et à orienter les études cliniques.

Avec cet équipement de pointe, Gattefossé se dote de nouvelles compétences en interne.

Tandis que le laboratoire “pilotes et procédés” permettait à l’entreprise de bien anticiper le devenir industrialisable de ses produits, le laboratoire de culture cellulaire lui permet de se rendre maître de l’amont, en évaluant très tôt, in vitro et ex vivo, les effets potentiels d’un extrait de plante ou d’un excipient lipidique sur la peau.

Le laboratoire de biologie cellulaire.

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